Figures oubliées de l’orgue romantique européen

Jean-Luc Perrot à l’orgue historique de Villerupt

Programme

Me Vincenzo PETRALI (1832-1889)

01. Suonata per l’Offertorio
02. Versetto per il Gloria (Andante Mosso)
03. Poco Andante

René-Louis BECKER (1882-1956)

1ère Sonate op. 40 en sol mineur
04. Praeludium festivum
05. Dialogue
06. Scherzo
07. Prayer (Prière)
08. Toccata

Henry SMART (1813-1879)

09. March

Moritz BROSIG (1815-1887)

10. Fantaisie über Christ’ ist erstanden op. 6

Fernand de LA TOMBELLE (1854-1928)

11. Cantilène
12. Toccata

L’interprète

Jean-Luc PERROT

Jean-Luc PERROT est agrégé de musicologie, Docteur ès Lettres et Arts (Musicologie), actuellement Maître de Conférences à l’École Supérieure du Professorat et de l’Éducation de St-Étienne. Il a travaillé l’orgue sous la direction, notamment, de Michel Chapuis et Jean Boyer. Titulaire des orgues Callinet (1837) de Notre-Dame à St-Étienne et organiste assistant sur les orgues Clicquot (1783) de Souvigny depuis janvier 2013, il a soutenu une thèse sur L’Orgue en France de 1789 à 1860.

Conférencier recherché, il est l’auteur de nombreux articles, analyses et livrets de Compact-Disc, notices historiques. Il joue également l’harmonium, le clavecin, le carillon et le piano-forte. Ses enregistrements discographiques sur les orgues de La Chaise-Dieu, à Souvigny ou récemment à la cathédrale de Rodez, ont montré son attachement aux partitions rares ou originales. Ses concerts l’ont amené aux quatre coins de France mais aussi en Italie, Pologne, Allemagne, Espagne, Canada, Luxembourg. Il s’est livré à plusieurs expériences d’improvisation, notamment dans de longues séances d’accompagnement de films muets.

Jean-Luc PERROT est aussi compositeur : il a écrit plusieurs pages pour orgue seul et orgue à 4 mains, ainsi que des œuvres pour orgue et chœur.

MAIL : Jean-Luc Perrot

 

“L’astucieuse composition de l’orgue de Villerupt, (pas moins de trois 16 pieds sur un ensemble de 16 jeux), la présence d’une anche libre (le cor anglais), un trémolo efficace dont on se sert parfois comme un vibrato (c’est-à-dire de façon discontinue), un unique jeu de pédale (une magnifique et sonore Flûte ouverte de 16’), une mixture neuve installée au GO, ont été autant d’indices pour concocter un programme qui n’a pas souhaité se limiter à l’illustration d’un seul pays.

Le Festival du cinéma italien de Villerupt, une proximité germanique, ont favorisé une orientation européenne, dont cet enregistrement se veut un reflet.

En dépit de sa petite taille, l’instrument restauré par Jean-Baptiste Gaupillat présente une authentique personnalité (y compris dans ses défauts historiques !) : coloré, contrasté, poétique, insolite parfois. Il est tout le contraire d’un orgue standard et passe-partout, et pourtant permet d’illustrer avec bonheur et efficacité un grand nombre de styles et de compositeurs.”

JL Perrot

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